Le printemps est déjà là !!! 

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais le premier trimestre 2026 est passé très très vite. 

Entre animations de formations et actions d’évaluation, rencontres avec des entrepreneurs, missions associatives… Peu de temps pour souffler. Et les jonquilles sont déjà là, qui ensoleillent nos jardins et annoncent des jours lumineux. 

C’est aussi pour moi une période intense de réflexion vers les objectifs fixés pour l’année 2026 : 

– Poursuivre et intensifier mes accompagnements individuels, en bilan de compétences notamment

– Développer une offre de service à destination des TPE-PME : je vous en parlerai lors notre prochain rendez-vous. 😉

Alors, pour cette projection, je planche sur mon positionnement, la valeur ajoutée que je peux apporter aux entreprises et aux personnes qui s’y investissent (ou pas !)

Le coeur de cette réflexion : 

quel choix entre singularité et conformisme ?

Comment conjuguer singulier et pluriel et maintenir l’équilibre ?

C’est bien tout ce qui m’anime : mettre en valeur les singularités de chacun, afin qu’il ou elle puisse les exploiter au sein d’un collectif, avec équilibre et respect des autres singularités. 

D’où vient ce moteur : certainement de mon enfance, de mes origines et du territoire qui m’a vu grandir. 

Un hiver Retour aux sources

Cette photo a été prise en novembre dernier, dans le hall de la gare de Lens, ma ville natale. Cette gare, je l’ai traversée, parfois en courant, bon nombre de fois lorsque j’étais étudiante. Je n’avais jamais pris le temps d’admirer son architecture extérieure. Je ne m’étais pas aperçue de ces représentations qui ornent son intérieur. Quelle surprise pour moi ! Et quels souvenirs aussi ! 

Je suis née dans cette ville, issue d’une famille qui a célébré pendant des décennies la solidarité. 

D’origine polonaise par mes grands parents paternels, j’ai hérité d’un nom de famille qui, pour certains, est imprononçable. (Les assesseurs du bureau de vote, le 17 mars dernier, s’y sont essayés, avec beaucoup de mal, mais aussi beaucoup d’humour😁).

Ils m’ont transmis des valeurs d’entraide, de respect des autres, la beauté de langue française et de la lecture. Car pour s’intégrer, à l’époque, et éviter que l’histoire de l’émigration se répète, la maîtrise de la langue, la réussite scolaire, le comportement irréprochable socialement étaient des incontournables. 

Au delà des origines, c’est aussi dans ce bassin minier du Nord Pas de Calais, représenté par ces fresques, que j’ai grandi. Là aussi, la solidarité, le sens du collectif et du chaleureux étaient de mise. Il est d’ailleurs souvent mis en avant lors des matchs de football au stade Bollaert ! 

Comment faire autrement lorsqu’on exerce un métier aussi difficile et dangereux que celui d’extraire du charbon à plusieurs centaines de mètres sous terre ? Le collectif est indispensable sous terre, comme dans les corons ! (Eh oui ! « au Nord, c’était les corons » 🎶)

Collectif ou standardisation ?

Je suis sûre qu’elle est arrivée jusqu’à vous, cette chanson ! 😉Et la vision de toutes ces maisons alignées, uniformes. 

Parce que l’industrialisation a effectivement mené au développement des standards, des grandes séries qui permettent à chacun de disposer des essentiels pour se loger, se déplacer, faciliter sa vie quotidienne.

Cela peut sembler triste, sans fantaisie ou originalité. Cela peut paraître un peu trop conformiste, voire oppressant. 

Et pourtant !

Une porte d’entrée peinte en vert ou en rouge (malgré les règles, quelques transgressions parfois😀) Des rosiers par dizaine dans un jardin, là plutôt des pivoines ou là encore, des herbes folles ! Un potager tenu au cordeau (comme celui de mon grand-père) ou un autre moins rigoureux… 

Selon l’occupant du lieu, la physionomie générale de la maison ne laissait pas la même impression ! Chaque famille a laissé son empreinte, la laisse encore, même si l’architecture est la même. 

Et puis...

Sans rendre cette période idyllique (car elle ne l’a certainement pas été), il y avait aussi une vraie solidarité dans ces corons, un sens du collectif très développé : je me souviens encore des voisines qui venaient régulièrement chez ma grand-mère, boire un café et discuter, emprunter un peu de sucre ou des oeufs pour faire un gâteau… Et les mineurs retraités qui venaient se faire tailler la barbe ou les cheveux par mon grand-père pour une poignée de centimes ou un échange de service (moins cher qu’un coiffeur !) et une discussion. J’ai même appris récemment qu’il exerçait ce « métier » au fond, quand il était encore en activité : Déjà en double activité.😉 

Ces petits riens, vécus à hauteur d’enfant, ont marqué ma mémoire, ma manière d’appréhender le monde, ma vision d’entrepreneure. C’est une partie de ces valeurs que je veux porter dans mes actions, mes activités. 

Entre conformisme et besoin de singularité

La standardisation, la conformité nous apportent des bienfaits, n’en doutons pas. A cette époque des trente glorieuses, elle a permis à bon nombre de nos parents et/ou grands-parents d’améliorer leurs conditions de vie. 

Dans une équipe, le nouvel embauché pourra s’intégrer bien plus facilement et prendre en main son poste si un cadre est posé, avec ses règles du jeu. Les normes mises en place ont souvent pour vocation d’améliorer les fonctionnements, les pratiques, de sécuriser, de réguler. 

Côté « production », cette standardisation apporte aussi son lot d’objections. Le taylorisme a montré ses failles et ses limites (Charlie Chaplin nous l’a bien décrit dans « Les temps modernes »), notamment sur le plan humain.

Visionnaire dans ce film, il mettait l’accent sur la déshumanisation, les risques physiques et mentaux liés à ces modes de fonctionnement en entreprise.

Aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé. Différents courants de recherche se sont penchés sur ce sujet. L’apparition de cette notion de « Compétences » dans les années 1970 et son évolution a mis en avant la singularité de chacune et chacun. D’autres courants ont traversé également la gestion des ressources humaines : psychologie, sociologie, anthropologie… et ont fait évolué la gestion des ressources humaines dans les entreprises au fil des décennies.

Et pourtant, la santé mentale a été portée au rang de grande cause nationale et le sera encore pour 2026 ! 

Que nous ont apporté toutes ces recherches ses évolutions qui semblent ne pas avoir fonctionné ?

Sommes-nous allés trop loin dans l’individualisation ?

Quels sont les autres facteurs qui influent sur notre moral ?

Difficile de répondre à ces questions : les éléments d’explication sont nombreux et s’entremêlent les uns aux autres : concurrence accrue, période COVID, prédominance du numérique, accès libre à l’IA, rythme effréné…  

S’il est des actions que nous pouvons mener individuellement pour améliorer notre environnement, d’autres dépendent d’une volonté et d’une vision commune. Pas si simple !

Des démarches systémiques et collectives, telles que celle de la QVCT tente d’apporter une méthodologie aux entreprises. 

 

A mon échelle, c’est aussi ce que je souhaite apporter aux individus et aux entreprises : la capacité de chacune et chacun de mieux appréhender son mode de fonctionnement, ses talents, son rythme et ses missions préférentielles pour les mettre au service d’un collectif. 

Que l’initiative soit celle d’un particulier ou d’un.e dirigeant.e soucieux d’améliorer la cohésion et la qualité de vie au travail de ses équipes, je constate à chacun de mes accompagnements qu’une meilleure connaissance de sa singularité permet :

  • De constater cette unicité et de prendre en compte, de fait, celle des autres
  • De prendre du recul par rapport à certaines situations 
  • D’initier des changements, des aménagements, parfois minimes, qui permettent de trouver des solutions pour les vivre en accord avec soi-même et les autres 

Et ces trois points sont un vrai point de départ pour conjuguer singulier et pluriel !

Mes outils pour vous accompagner

Si vous avez envie de switcher, avec l’un ou l’autre de ces outils, un seul geste à faire : contactez-moi ! 

Mon agenda est là 👇🏼

Ma pépite : Un projet sur la plateforme Miimosa

Je connais l’endroit depuis quelques années déjà : un BrewPub installé à moins de 3 km de mon vilage, aux portes de la Suisse Normande. 

Si je n’aime pas la bière, de premier abord, je trouve mon bonheur dans ce lieu singulier et chaleureux. 

Max a débuté par la fabrication artisanale de bières, puis a ouvert un lieu, un pub 4 soirs par semaine. 

Le succès est là : un lieu plein de vie, de liens sociaux, de jeux et de musique. C’est bien la volonté de Max : fabriquer des produits de qualité, avec une préférence pour le local, l’artisanal et créer du lien. 

Depuis février, il fait un appel à financement participatif (avec en contrepartie, des lots de bières) pour pouvoir développer son activité.

La campagne se termine bientôt. Mais vous pouvez toujours venir goûter ses fabrications et vous détendre pour faire vivre ce lieu. 

Une info : Le coupe-gorge accueillera le 21 mars un marché de créateurs artisanaux locaux. Une journée dédiée au bien-être est prévue pour Mai. 

Les posts des 3 derniers mois : Entre singulier et pluriel, le bilan de compétences est un atout !

Bilan de compétences pour s'épanouir

S'épanouir

Et si l’épanouissement était avant tout se donner le choix ?

3 raisons pour 3 RRR

Ressources, Richesses, Relations Humaines

Le Rubik's Cube

La métaphore de nos singularités

 

J’espère que cette infolettre et son contenu vous ont plu. Si vous souhaitez me soumettre vos suggestions, vos remarques, envoyez-les moi !

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On se retrouve aux portes de l’été.

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